LIVRES sur les monnaies
LIVRES Quelques livres en rapport avec la monnaie, son utilisation, comment on peut l’utiliser autrement.
Des milliards d’êtres humains doivent-ils s’appauvrir pour que quelques milliers d’autres accumulent toute la richesse du monde, sans fin ? Il existe de très nombreux livres sur ces sujets, et on peut découvrir beaucoup d’informations sur internet. Voici quelques livres plus en rapport avec les monnaies complémentaires, et quelques autres. En fait on ne peut dissocier l’écologie, la santé, et la gestion de l’argent. La littérature sur ces trois sujets est considérable. Mais il ne faut pas oublier la surpopulation qui complique énormément les choses… et peu de personnes osent encore aborder ce sujet crucial.
Reconsidérer la richesse - Patrick Viveret (Ed de l’Aube)
« Aujourd’hui, deux catégories d’êtres humains sont à fond de cale : les pauvres, qu’on proscrit au motif que les conditions de misère, d’exclusion, d’absence de soins, etc. dans lesquelles on les place leur interdisent toute dignité d’être humain, mais également les riches et les puissants qui, en s’enfermant dans une logique où les autres sont considérés comme des rivaux, se condamnent à vivre cette magnifique aventure de l’existence à la surface des réalités, dans la solitude et finalement le désespoir. » C’est ainsi que Patrick Viveret pose les données de notre modèle occidental de développement ; celui-ci n’est ni projetable, ni soutenable, ni même universalisable dans l’avenir. l’auteur pose les trois questions fondamentales de notre devenir : qu’allons-nous faire de notre planète ? Qu’allons-nous faire de notre espèce ? Qu’allons-nous faire de notre vie ? Et il nous exhorte, comme il ne cesse de s’y employer depuis son fameux rapport de mission pour le secrétariat d’État à l’Économie solidaire, à réamorcer d’urgence le dialogue en humanité et la transformation personnelle et sociale.
Les nouveaux indicateurs de richesse - Jean Gadrey et Florence Jany-Catrice (Ed La Découverte)
La croissance économique, celle du PIB (produit intérieur brut), est aujourd’hui le principal critère de performance des nations, mais c’est aussi un critère de plus en plus contesté. Dans ce livre, les auteurs dressent un bilan de cette contestation, et surtout ils présentent de nouveaux indicateurs synthétiques, fondés sur des visions alternatives de ce qui fait « la richesse des nations ». Ces indicateurs s’intéressent selon les cas au « développement humain », à la « santé sociale » ou au « bien-être économique » d’une collectivité, mais aussi au développement durable. Ils permettent de compléter les indicateurs économiques en tenant compte de richesses oubliées comme celles que produisent le travail bénévole ou le travail domestique, de richesses environnementales sacrifiées, ou encore de critères de cohésion sociale et de pauvreté. Ils pourraient servir de guides à d’autres politiques économiques et sociales. Ce livre a été écrit pour être très largement accessible à des non-spécialistes, tout en fournissant aux lecteurs des encadrés méthodologiques essentiels.
Les affranchis de l’an 2000 – Marie-Louise Duboin - édition ’Voici la clef’
Et si, pour sortir de la crise, il fallait être capable d’innover au point de remettre en cause toutes nos habitudes économiques ? Si la survie de notre planète nous imposait une gestion commune mettant le profit au ban de la société ? L’auteur n’hésite pas à envisager une totale mutation de notre société, optant pour une auto-gestion conviviale, sociale et égalitaire.
Les monnaies régionales – Bernard Lietaer et Margrit Kennedy - éditeur Charles Léopold Mayer
Le processus de mondialisation qui est en œuvre depuis une vingtaine d’années suscite autant l’assentiment que la méfiance. Il s’agit aujourd’hui non pas de savoir si la mondialisation est « bonne » ou « mauvaise », mais d’élaborer un modèle dans lequel tous les participants seraient gagnants. Se fondant sur le rôle que notre système monétaire joue dans ces dysfonctionnements, Bernard Lietaer et Margrit Kennedy démontrent que des organisations ayant une bonne connaissance des attentes au niveau local sont plus à même de remplir des missions sociales comme l’assistance aux enfants ou aux personnes âgées, la lutte contre le chômage… Ils militent pour que les initiatives de portée nationale ou européenne soient soutenues par l’introduction de monnaies régionales. Ce modèle de développement concret, crédible et cohérent, offre une contre-esquisse à la forme actuelle de la mondialisation, et permet de répondre aux attentes légitimes de ces milliards d’hommes qui, actuellement, n’en subissent que les conséquences négatives. Biographie des auteurs Bernard Lietaer a travaillé dans le domaine des systèmes monétaires pendant 30 ans. Il est l’auteur, entre autres, de Future of Money, traduit en 18 langues. Margrit Kennedy était la première femme professeur d’architecture et d’urbanisme en Allemagne, et la première à se spécialiser en techniques de construction écologique.
Le revenu d’existence ou la métamorphose de l’être social – Yoland Bresson - édition ’L’esprit frappeur’
Un petit livre qui remet l’humain à sa place, c’est à dire avant l’argent ! Et si on ne pouvait plus associer salaire et travail ? Des économistes humanistes ont compris cela depuis longtemps. L’évolution leur donne raison.
Le triomphe de la cupidité – Joseph Stiglitz – édition ’Les liens qui libèrent’
Ce livre parle d’un combat d’idées. Il porte sur celles qui sont à l’origine des politiques désastreuses qui ont provoqué la crise et sur les leçons que nous en tirons. Nous sommes aujourd’hui à la croisée des chemins. Soit nous continuons à faire triompher la cupidité, à mettre au coeur de nos sociétés économiques le libre marché, l’obsession du court terme, les déréglementations, la libre circulation des capitaux, responsables des pires dérives du système financier ; soit nous acceptons de faire un pas de côté et de considérer les causes fondamentales de notre échec. Selon l’auteur, en effet, ce que la chute du mur de Berlin a été au communisme, septembre 2008 l’a sans doute été symboliquement au fondamentalisme du marché et au mythe pervers de l’autorégulation. Malheureusement, la plupart des élites économiques et politiques n’en prennent pas conscience : aveuglées par leurs croyances, elles évoquent une crise exclusivement financière qui aura certes des répercussions économiques, alors qu’il s’agit de la faillite d’un système conjuguée à une grave crise morale. Il est donc urgent aujourd’hui de repenser le monde, de réformer une science économique qui s’est fourvoyée, entraînant dans son sillage l’accroissement des inégalités, la montée de la pauvreté ou l’aggravation de la crise environnementale. Joseph Stiglitz apporte des solutions. Il démontre magistralement que les mesures actuellement prises aux Etats-Unis ou en Europe ne sont pas à la hauteur de l’enjeu et contribueront, pour nombre d’entre elles, à relancer un système qui a échoué et qui ira de crise en crise. Les banques vont poursuivre leurs activités comme avant, la déréglementation dans certains domaines continue à bon train… Ce livre résonne comme un appel, il nous invite, si nous voulons nous garder de terribles déconvenues, à remettre à plat les fondements mêmes de l’économie mondiale. Biographie de l’auteur Joseph E. Stiglitz est l’un des économistes les plus influents et les plus écoutés au monde. Il est l’un des rares à nous mettre en garde, depuis plusieurs années, contre le fanatisme du marché et la financiarisation de l’économie. Prix Nobel en 2001, il est l’auteur de La Grande Désillusion, Quand le capitalisme perd la tête, Un autre monde.
Le plan B – Pour un pacte écologique mondial - Lester R. Brown - édition Pluriel
Notre civilisation va-t-elle disparaître ? Aucune économie, aussi technologiquement avancée soit-elle, ne peut survivre à l’effondrement de l’écosystème sur lequel elle s’appuie. Dans ce livre. Lester R. Brown esquisse les contours d’une catastrophe à venir, passant en revue tous les secteurs où l’homme interfère avec son environnement : agriculture, pollutions industrielles et urbaines, énergie, réchauffement climatique. etc. Mais ce réquisitoire implacable ne nous condamne pas à l’inaction : l’auteur défriche les pistes d’un ressaisissement possible, mieux, d’une « renaissance ». En déployant différemment l’arc des multiples activités humaines selon les principes de la durabilité écologique, Lester R. Brown annonce une restructuration de l’économie qui représente le plus grand défi historique jamais relevé et propose un pacte planétaire qui unit tous les hommes Biographie de l’auteur Lester R Brown a fondé et présidé le World Watch Institute. II a ensuite crée en 2001 l’Earth Policy Institute. Le Washington Post le classe parmi les penseurs les plus influents de la planète.
Les éditions Yves Michel ont publié de nombreux livres sur le sujet, en voici quelques’uns :
Argent, dettes et banques André-Jacques HOLBECQ et le Cercle des Economistes citoyens
Voici un ouvrage d’explication et de vulgarisation stupéfiant… Au milieu du XVIIe siècle, les orfèvres découvrent qu’ils peuvent prêter plus que les valeurs dont ils ont la garde. Ils deviennent des banquiers et sont à l’origine de la monnaie moderne. Aujourd’hui, celle-ci est créée par les banques commerciales et non pas par l’État ou la Banque Centrale, comme certains le pensent encore. Certes, cette création monétaire, qui n’est guère plus qu’une simple ligne d’écriture, a permis le développement de notre économie. Mais avec un important corollaire dont les effets négatifs sont souvent occultés : les intérêts, payés aussi bien par le secteur privé que par le secteur public. Et ces intérêts sont une des causes principales des problèmes actuels de nos sociétés, car ils facilitent le transfert du peu de richesse des pauvres et des classes moyennes vers ceux qui sont déjà les plus riches.
La dette publique, une affaire rentable A qui profite le système ? André-Jacques Holbecq et Philippe Derudder
« Il faut réduire la dette ! ». On crie à la faillite ! Tel un père qui demande instamment à ses enfants d’aller ranger leur chambre, notre gouvernement nous dit : « Assez de cette gabegie ! Il est temps de devenir sérieux, remettez vos prétentions sociales au tiroir, l’heure est au travail et aux économies ». Ce qu’on ne nous dit pas, c’est qu’il y a une quarantaine d’années, l’État français n’était pas endetté, à l’instar de la plupart des autres nations, d’ailleurs. En moins de quarante ans nous avons accumulé une dette colossale qui avoisine les 1600 milliards d’euros ! Pourquoi ? S’est-il produit quelque chose qui a fait que l’on ait soudain besoin de recourir à l’emprunt, alors qu’auparavant on se suffisait à nous-mêmes ? Et si tel est le cas, qui en bénéficie vraiment ? Qui émet la monnaie ? André-Jacques Holbecq et Philippe Derudder nous disent les vraies raisons de la dette et dénoncent les mécanismes destructeurs scrupuleusement occultés. Vulgarisateurs de la « chose économique », leur but est de permettre aux citoyens de « savoir », afin qu’ils ne se laissent pas impressionner par les épouvantails que l’on agite sous leur nez. Afin de comprendre surtout que nous avons tout pour relever l’immense défi humain et écologique de notre temps et que la dette et l’argent ne sont que « vrais-faux » problèmes. André-Jacques HOLBECQ, « économiste citoyen », est très impliqué dans le mouvement altermondialiste depuis plusieurs années. Philippe DERUDDER, Son expérience de chef d’entreprise l’a conduit à s’interroger sur les contradictions du système. Il démissionne alors et partage depuis lors le fruit de ses recherches et expériences dans ses livres, conférences et ateliers. Étienne CHOUARD a été un des principaux artisans, par son blog, de la prise de conscience ayant mené au NON au Traité Constitutionnel Européen en 2005.
La face cachée de la monnaie Hannes Lammler
Si les gens comprenaient réellement le processus de la création monétaire, le système ne tiendrait pas plus de 24 heures… Henri Ford La monnaie est au cœur de nos vies un bien étrange objet. Elle ne se mange pas et pourtant des gens meurent de faim de ne pas en avoir quand autour d‘eux la nourriture est à foison. Par ce recueil de petits textes, contes simples et didactiques, nous avons voulu vous donner quelques éléments pour mieux comprendre comment la monnaie est créée, circule et s‘entasse chez les uns et manque si cruellement à d‘autres. Ce recueil devrait constituer le livre chevet de tout un chacun désireux de se réapproprier la mesure de ce qu‘il échange, un outil d‘émancipation face à la totipotence des banquiers de ce monde, un appel à changer les termes de la relation entre l‘homme et les soi-disant réalités économiques.
Nombreuses sont les voix qui depuis des années avertissent que la machine capitaliste de croissance exponentielle n’a pas d’avenir. Que la communauté financière ne pourra pas indéfiniment jouer au casino. Que le laissez faire, l‘autorégulation corporatiste, l’incessante création de nouveaux jouets spéculatifs, la permanente sous évaluation du risque auront des conséquences désastreuses sur l’environnement et pour l’ensemble de l’humanité. Mais en écartant du débat public la remise en cause des règles suicidaires qui s‘imposent aujourd‘hui partout, on suscite une impression d‘impuissance et d‘acceptation d‘un état de fait inacceptable. « Nous sommes passées sous la dépendance du capital économique dont les plus gros détenteurs (monopoles industriels, banques, multinationales, grands investisseurs) sont désormais en situation de faire la loi au reste du monde, directement ou par gouvernements interposés, parce qu’ils possèdent ce qui est devenu, aux yeux de toutes les populations, une valeur fondamentale de l’existence humaine, une valeur qui mesure toutes les autres : l’argent » Alain Accardo Ce devrait être le droit du peuple souverain d’imposer les règles de ce contrat d’échange qu’est la monnaie. Mais depuis le XVIIème siècle, après l’invention des banques centrales par les banquiers privés de l’époque, ces milieux ont affiné les règles qui dominent notre vie quotidienne. Bernard LIETAER affirme : « La monnaie peut être des coquillages, des pierres, des pièces de métal ou du papier cacheté. Comme le sexe et la mort, la monnaie est devenue un tabou. Pourtant elle doit être démystifiée pour que nous puissions agir et récupérer notre droit à la changer, pour qu’elle développe le type de société que nous souhaitons. L’argent est un „accord d’utiliser quelque chose en tant que moyen d’échange“, et n’est donc pas neutre en termes de valeurs. » Nous nous adressons à toutes et tous, aux artisans, aux commerçants, aux professions libérales, aux entrepreneurs, aux instituteurs, aux ouvriers, aux employés, aux agriculteurs, aux retraités, aux acteurs culturels, bref à chacun et chacune qui souhaite à participer à cette réflexion en vue de réfléchir des possibilités de la mise en place d‘un moyen d‘échange plus solidaire, efficace, adapté aux besoins de notre quotidien, de notre région et qui résiste aux regards critiques de nos descendants.
Rendre la création monétaire à la Société Civile Vers une économie au service de l’homme et de la planète Philippe Derudder
Les impasses dans lesquelles se trouve l’humanité : misère, épuisement des ressources, pollutions, etc …, sont le fruit de choix arbitraires faits par les hommes. La « fatalité » à laquelle le système capitaliste néo-libéral essaie de nous faire croire, par son idéologie totalitaire, est un gros mensonge. La « croissance » (de quoi ?) n’est plus une solution mais un problème.
Au contraire, Philippe DERUDDER montre qu’il existe des pistes pour en sortir :
d’abord comprendre des notions de base et leurs conséquences. Exemple : l’émission de monnaies porteuses d’intérêts par des banques privées. Exemple : les relations entre Production-Consommation-Etat-Banque centrale.
S’appuyer sur des expérimentations historiques rassemblées ici et mises en perspective : c’est saisissant ! Monnaies fondantes en Europe, les SELs, l’Argentine, l’Ithaca Hours, les BARTERs, parmi d’autres.
Un système original proposé par l’auteur, dans lequel les personnes et les entreprises peuvent prendre leur place.
Il s’agit de créer une autre dynamique, respectant tous les individus et l’intérêt collectif, notamment l’écologie planétaire : se réapproprier notre pouvoir de création monétaire. Une dynamique qui remette l’économie au service des humains et garantisse une planète vivable pour les générations à venir.
Un regard citoyen sur l’économie Sortir de la « pensée unique » André-Jacques Holbecq
Chaque citoyen doit-il se satisfaire de contribuer, par son travail et son rôle de consommateur, au système économique en place ? L’accroissement des inégalités sociales et l’avenir qui sera réservé aux générations futures, aux peuples de la planète, peuvent-ils le laisser indifférent ? Non, et l’auteur, de même que les participants à cet ouvrage, se sont un jour insurgés contre l’ignorance dans laquelle tout citoyen est maintenu. Ils ont décidé d’apporter leur pierre au mouvement croissant de prise de conscience sociale et associative de lutte contre la mondialisation financière ultra libérale (ex : ATTAC, Porto Alegre), pour le revenu citoyen, l’annulation de la dette des pays pauvres, le commerce équitable, l’économie durable et réparatrice, etc. Ils démontrent avec clarté, chiffres et calculs à l’appui, que rien n’est scientifique dans l’économie, et que les affirmations médiatiques qui nous sont martelées sans cesse ne sont que des conditionnements. En fait, le pouvoir politique est totalement inféodé au pouvoir économique qui le tient dans une « pensée unique » au seul profit de la financiarisation du monde. Cette tendance n’a rien d’inéluctable, sauf notre négligence d’y regarder et notre passivité si ce n’est notre collaboration. Leur mérite est de mettre en lumière les mécanismes de la macro-économie, les flux de monnaie, produits, impôts, intérêts… et c’est saisissant ! Voilà qui donne des arguments et une furieuse envie d’approfondir les pistes proposées ici, et d’interpeller tous les élus ! Parce qu’au fond, l’abondance pour tous, la fin du chômage ainsi que du gaspillage des ressources et des destructions de « surplus », ne tiennent qu’à une volonté politique ; tous les moyens sont disponibles. Il est vrai que cela nécessite quelques ajustements, entre les banques centrales et les états, par exemple. Et pourquoi ne pas y pourvoir, lorsqu’on sait que chaque citoyen a tant à y gagner ?… Ancien pilote de Concorde, André-Jacques Holbecq profite d’une retraite dans la force de l’âge pour revenir en autodidacte à sa première passion : l’économie. Il milite dans diverses associations. Avec la participation de John Buntz, Georges Drouet, Janpier Dutrieux, Philippe Derruder, Jean-Marc Flament, Michel Lasserre, Gilbert Thiaffey-Rencorel, Arnaud Zacharie ainsi que des membres des associations AISE, ECOSOPHIA et YHAD-FRANCE.
Une monnaie nationale complémentaire Pour relever les défis humains et écologiques Philippe Derudder, André-Jacques Holbecq Et Le Cercle des Economistes Citoyens Préface de Pierre Rabhi
Imaginez : Une idée simple, transposable aux autres pays du monde, qui permettrait de répondre de façon satisfaisante à l’immense défi humain et écologique de notre siècle, en proposant de nouvelles activités épanouissantes et socialement utiles, sans impôts supplémentaires, sans endettement et sans s’opposer aux intérêts en place… Impossible ? Si vous vous demandez comment nous dépêtrer de la contradiction qui prône d’un côté la croissance pour guérir l’économie et de l’autre la décroissance pour l’écologie ? Si vous vous inquiétez de l’avenir de la planète et de celui de vos enfants, si vous souhaitez que tous les peuples atteignent un niveau de suffisance digne, si vous nourrissez au fond de votre cœur (même sans y croire vraiment) le rêve d’un monde où il ferait bon vivre pour tous en lien avec une Terre respectée, lisez ce livre : ce rêve est à portée de main, car « Rien n’est plus fort qu’une idée dont l’heure est venue » (Victor HUGO) Les thèmes abordés sont : Richesse réelle et richesse symbolique – La prison mentale – La création monétaire – La croissance – La répartition de la richesse – Le risque inflationniste – Le risque de dissidence et sortie de l’Europe – Le développement des monnaies complémentaires dans le monde – Les droits de l’homme – La charte de La Havane (Disponible le 9 février 2011)
