Réintroduction des ours
Tout d’abord Henri représente les ariégeois et Michel les européens. Quand on sait qu’Henri est élu avec les voix des ariégeois on se dit qu’effectivement vaut mieux être du coté des éleveurs. Et quand on sait que Michel vise l’Europe qui finance une grande partie de la réintroduction de l’ours on comprend mieux qu’il soit plutôt pour. Henri est président de l’ANEM association des élus de montagne et a affirmé après une réunion des anti-ours à Luzenac, qu’il était contre la réintroduction. Michel quant à lui est pour cette réintroduction « L’Etat doit assumer ses responsabilités et accompagner les éleveurs dans les nouveaux problèmes créés par l’arrivée de ces plantigrades », mais selon lui il faut relativiser : « je suis convaincu qu’aujourd’hui, ce n’est pas le problème central de l’Ariège » Pour autant, et parce que « ni la droite, ni la gauche n’ont retiré et ne retireront les ours qui ont été implantés, il faut se mettre autour d’une table et discuter ». En tout état de cause, « c’est à l’Etat de trouver une solution, puisque c’est lui qui a créé le problème ». En attendant cette hypothétique solution, Michel Teychenné est clair : « il faut un moratoire ».
