Conseil Municipal du 24 mars 2010
Membres présents : Mesdames, IGLESIAS Nathalie, RAMPIN Sophie Messieurs CALANDRY Daniel, CHOCAT Eric, DELPEUCH Jean-Luc, DOUSSAIN Jean, OULIEU Maurice, PARIS Louis, ROUX Thierry, SARNIGUET Michel, SCHULZ Arnaud, SOUX Bertrand, UGUET Guillaume. Membres absents : Mme COSTES Catherine (Pouvoir à M. Sarniguet), M. GALLOT-LAVALLEE Arnaud (Pouvoir à M. Oulieu)
La séance est ouverte à dix-huit heures et cinq minutes. Monsieur Le Président demande si quelqu’un veut être secrétaire de séance. Monsieur Soux est nommé secrétaire de séance.
Le conseil municipal s’est déroulé la semaine dernière et a débuté par l’approbation du compte-rendu de la séance du 23 novembre 2009, suivi du fonds de concours CCVA, le montant pour cette année est de 4.664 €.. Ensuite il était question de céder la compétence à la CCVA pour la création d’un office de tourisme intercommunal en régie administrative dotée de la simple autonomie financière. Renouvellement de la convention ATESAT
Il s’agit d’une convention d’assistance technique entre la délégation territoriale du pays Couserans et la CCVA à qui la commune a transféré la compétence. La rémunération de cette mission est de 275,19 € pour l’année 2010. Les ouvrages d’art comme les ponts sont à restaurer. Participation Emprunt au SDCEA
La commune doit partciper au pendant 15 ans au remboursement d’un emprunt effectué par le SDCEA pour la réalisation de travaux sur la commune. Le montant de l’annuité est de 180,32 €.
Toiture ancienne Gendarmerie
M. le maire demande au conseil de lui donner pouvoir pour régler la facture des travaux de rénovation de la toiture de l’ancienne gendarmerie réalisés par l’entreprise Ametller.
Désignation d’un Délégué au PNR
C’est M. Chocat qui remplace M. Gallot-Lavallée qui a démissionné de son poste de Délégué au PNR et c’est M Schulz qui sera son suppléant.
Attributions Subventions 2009
L’attribution des subvention 2009 est votée en 2010, le Maire explique ce vote tardif par le retard d’attribution de Fond de Compensation de la TVA. M. Delpeuch indique que certaines associations ont déjà reçu leur subvention et donne lecture des montants attribués aux diverses associations décidés en Commission Association
A ce propos, la tête de liste de l’opposition, fait remarquer qu’il est techniquement impossible d’intervenir sur le budget 2009. Le Maire lui indique que des fonds étaient déjà provisionnés à cet effet. Alors M Soux signale qu’une subvention dont le montant est décidé après la fin de l’exercice du bénéficiaire ressemble fort à une subvention d’équilibre, ce qui est interdit par la loi. M.Oulieu s’étonne que ces remarques n’aient pas été faites en commission finance et que le Conseil Municipal n’est pas le lieu où doivent être faites ces suggestions. M. Soux lui répond qu’il s’est déjà exprimé plusieurs fois à ce sujet mais qu’il n’a pas été entendu. M. le Maire dit qu’il va se renseigner auprès de la perception. M. Soux indique qu’il s’est déjà renseigné auprès de la Sous-préfecture.
Questions Diverses
M. le Maire donne lecture de divers courriers :
Le comité des fêtes demande si il ne peut pas disposer du local des jeunes qui semble vacant. M. le Maire explique qu’il a du interdire l’accès à ce local car les jeunes ne respectaient pas les règles établies et qu’il attendait de d’entretenir avec eux de vive voix. M. Sarniguet fait remarquer que cela était prévisible car il ne suffit pas de mettre une salle à disposition pour penser avoir accompli sa mission auprès de la jeunesse. Il faudrait assurer un suivi dans le cadre d’un CEL , par exemple. Il déplore l’absence de dynamique par rapport à ce sujet.M. Soux en profite pour faire suivre une demande de skate park.
Le marché demande aussi une participation financière de principe pour l’achat de panneaux signalétiques agréés. Le Maire fait le point sur le problème du centre canin et explique que cette affaire concerne essentiellement la préfecture hormis la sécurité des installations et les nuisances de voisinage.
Il donne lecture d’un courrier de M. Soux concernant la fréquence des séances du Conseil. Il dit s’être renseigné et précise que la fréquence des conseils est de trois mois minimum de date à date et s’étonne de la teneur du courrier dont une copie a été envoyée au Préfet. Il dit n’avoir jamais traité M. Soux de menteur ni d’ignorant. M. Soux reprend les termes du courrier qui disent que, par ses propos, M. le Maire l’avait fait passer pour un menteur ou un ignorant.
Il donne lecture de deux courriers (M. Soux et M. Rouger) concernant les traverses SNCF demandant la suspension des travaux sur le boulodrome en application de la loi sur les produits toxiques. Là aussi, il s’étonne de ces courriers alors que les travaux ont commencé et que la présence des traverses date de plusieurs mois. M. Roux trouve ce procédé indigne de la volonté affichée de travailler ensemble au sein du Conseil. M. Chocat s’indigne alors à son tour des propos de M. Roux, étant avéré qu’il n’y a jamais eu une telle volonté de la part de la majorité. M. Soux dément avoir eu un tel calcul et indique avoir mis le courrier dans la boite à lettre de la mairie le samedi matin à 9 heures car il a été saisi la veille par un concitoyen qui découvrait la présence de ces traverse sur le boulodrome. Il fait remarquer que si il avait été malintentionné, il aurait attendu la fin des travaux. M. le maire lit les diverses réponses qu’il a eu des instances qu’il a interrogé à ce sujet notant le flou de la législation à ce sujet. Il attend d’autres précisions des services préfectoraux. M. Soux lui rappelle qu’en l’occurrence, nous sommes sous l’arrêté de 2003 qui interdit l’usage de ces traverses pour les aires de jeux. M. le maire lit des demandes de troupes théâtrales pour des subventions. Ces demandes seront examinées en commission.
Il expose le problème des nuisances récurrentes générées par les chiens de M. Catary. Plusieurs solutions sont proposées mais il semble qu’à terme on soit condamnés à procéder à l’euthanasie de ces animaux.
Il informe sur la demande d’un commerçant ambulant qui désire vendre des pizzas sur la commune. Un emplacement lui sera proposé devant la mairie. Il sollicite le Conseil pour trouver un emplacement pour le container jaune derrière la mairie. Ce dernier sera laissé sur une place de parking pour une période d’essai d’un mois.
Suite à la tempête Klaus, ERDF demande un volontaire pour être « délégué intempérie » qui signalerait, en cas de tempête, les éventuels dégâts sur les lignes électriques. M. Uguet est candidat. M. Sarniguet souligne le caractère insidieux de la démarche d’ERDF, qui, sous couvert d’appel à la citoyenneté, vise à se décharger de ses prérogatives tout en se débarrassant de son personnel, comme c’est le cas de beaucoup de services publics. M. Uguet retire sa candidature.
M. Uguet demande s’il est possible de saisir le SDCEA pour réfléchir à des solutions moins énergivore pour l’éclairage public. Il informe aussi que France Télécom serait favorable à l’installation d’un Nœud de Raccordement aux Abonnés sur Sainte-Croix au niveau de la scierie. Cela ferait monter sensiblement le débit Internet, faciliterait l’installation d’entreprises et étendrais la diffusion du réseau à beaucoup de zones blanches. M. le maire propose à M. Uguet de prendre en charge cette démarche. Ce dernier accepte.
M. Soux déplore que les séances du Conseil ne laissent pas aux délégués des divers syndicats et autres instances l’occasion de rendre compte de leurs mandats.
Il revient sur l’échange entre la commune et le département de portions routières. Il s’étonne que les travaux de réfection des ouvrages d’arts qui conditionnent cet échange ne soient pas réalisés. « Plus on attendra et plus ces ouvrages se dégraderont entraînant des coûts de plus en plus élevés ». Il demande aussi pourquoi la commune n’a pas fait de demande de DGE cette année. M. le maire répond qu’aucun des travaux prévus cette année ne rentrait dans ce cadre. M. Soux estime qu’on aurait pu demander pour les ouvrages précédemment évoqués. M. le Maire répond qu’ils ne sont pas prévus pour cette année. M. Oulieu précise que l’on peut toujours faire des demandes à effet rétroactif.
Il demande pourquoi le bail emphytéotique n’a toujours pas été signé avec la CCVA alors que les travaux de construction de la micro crèche ont commencé. La réponse vient de la salle en la personne de Mme Miqueu, secrétaire de la CCVA par qui on apprend que ce bail ne peut être signé étant donné qu’il n’y a toujours pas de permis de construire.
M. Chocat demande des nouvelles de l’avancement de la réfection de la place. M. le Maire répond qu’on est toujours en attente de devis. Il réitère sa demande pour la plantation d’arbres sur cet espace. M. le Maire prend note et propose que des projets avec diverses essences d’arbres lui soient transmis.
M. Sarniguet déplore le fonctionnement du Conseil et interpelle M. Delpeuch pour qu’il nous fasse un compte rendu de la visite de la commission culture du Conseil Général. Il en profite pour demander pourquoi il n’a pas été convié à cette visite. M. le Maire répond qu’il avait été invité nominativement et, n’étant pas disponible, s’était fait représenter par M. Delpeuch. Il ne lui a pas semblé opportun, en tant qu’invité, de convier d’autres personnes. M. Delpeuch explique que pour la bibliothèque, aux vues de sa trop petite taille, on ne pouvait prétendre à une aide ni à la création d’une bibliothèque centrale.
