« Les dames de Boychéris » (Vidéo +)

Les dames de Boychéris se sont produit au village du Plan
La troupe de l’association « Contrepoint » est venue jouer au Plan (31). Cette Cie formée à Ste Croix a donc jouée son second spectacle au village du Plan en Hte Garonne où la municipalité a participé ainsi que celle de Fabas, pour que les comédiennes et le comédien soient ce soir la dans les meilleurs conditions.
C’est un spectacle qui a duré près d’une heure trente. Il était entrecoupé de rires du public venu nombreux à la salle des fêtes du Plan. La Cie tient à remercier Mr le maire, son conseil municipal, le comité des fêtes et les employés municipaux ainsi que les bénévoles, pour l’accueil et le verre de l’amitié qui a suivi le spectacle autour d’un buffet offert par la mairie du village du Plan.
Samedi 1er octobre, ce fut un triomphe pour la troupe de théâtre du village !
2012 : Qu’est-c’ qu’on attend pour être heureux ?
C’est la tête pleine de blues que je me suis rendu le samedi 1er octobre dernier à la salle des fêtes de Ste Croix où l’atelier théâtre de la compagnie Contrepoint présentait « les dames de Boychéris » dans une mise en scène de Soraya sur un texte résolument optimiste de Grégoire Aubert. Une soirée (en)chantante en tous points… (Inutile d’ajouter que les absents, comme toujours, ont eu tort) « Quand on est dans la merde jusqu’au coup il ne reste plus qu’à chanter » a écrit un grand du théâtre, Samuel Beckett. C’est ce que font les anti-héros de Boychéris. Ils chantent…En particulier cette chanson de Ray Ventura et ses collégiens, ce tube des années 30-40, paroles d’ André Hornez sur une musique de Paul Misraki, qui dit : « Qu’est-c’ qu’on attend pour être heureux ? Qu’est-c’ qu’on attend pour fair’ la fête ? Y a des violettes Tant qu’on en veut Y a des raisins, des roug’s, des blancs, des bleus, Les papillons s’en vont par deux Et le mill’-pattes met ses chaussettes, Les alouettes S’font des aveux, Qu’est-c’ qu’on attend Qu’est-c’ qu’on attend Qu’est-c’ qu’on attend pour être heureux ? » Et là d’un coup tout s’est éclairci. Je le tenais mon édito…C’est vrai, qu’est-ce que l’on attend pour être heureux ?. Ben oui, le bonheur n’est-ce pas une manière d’être monde, un « savoir-vivre » ? Au lieu de chercher à changer le monde pour être heureux, travaillons à être heureux afin de mieux changer le monde. Ce qui ne nous empêche pas, bien au contraire, de vivre autrement en inventant mille et unes alternatives. Car nous préférons chanter au présent que croire aux lendemains qui chantent. Alors oui, « Quand le bonheur passe près de vous, Il faut savoir en profiter Quand pour soi, on a tous les atouts, On n’a pas le droit d’hésiter Cueillons tout’s les roses du chemin, Pourquoi tout remettr’à demain Qu’est-c’ qu’on attend pour être heureux ? » J-C-G
Tout a commencé un soir d’hiver en janvier 2011. La petite troupe du Volvestre s’est réunie pour définir la pièce qu’elle jouerait en Octobre. Soraya, comédienne professionnelle, a proposé « les dames de Boycheris. » écrit par Grégoire Aubert Tout le monde était d’accord pour jouer cette pièce. C’était parti pour 9 mois d’un accouchement difficile mais en fin de compte réussi, dont voici l’histoire :
Automne 1942. Zone libre. Les troupes allemandes menacent de franchir la ligne de démarcation pour rejoindre le nord de l‟Afrique. Dans ce petit village du sud de la France, la vie a repris benoîtement. Mado Boissier, fait face à l‟absence de son mari en dirigeant de main de maître le domaine vinicole de Boychéris. Elle héberge également des réfugiées juives, dans le juste prolongement de l‟action clandestine de son amie Camille. En dehors de Prosper, véritable homme à tout faire de Boychéris, c‟est une assemblée de femmes, unies par la même complicité, qui maintient un souffle de vie dans l‟enceinte. Valérie la fille de Mado bien sûr mais aussi Francine en cuisine, Pina, Esther, Monya… Poussées par une pirouette du destin, Mado et Camille vont imaginer un acte de résistance inédit et surprenant… « Les dames de Boychéris », sous ses airs de comédie légère et (en)chantée, nous emmène dans le quotidien de ces femmes de l‟ombre qui ont contribué à apporter un peu de dignité au pire moment de l‟histoire de notre pays. Par son optimisme communicatif, son humour bon enfant et ses interludes de chansons populaires, la chronique provinciale devient un véritable hymne à la vie, gai et enjoué.
LE DIAPORAMA
Le spectacle
Samedi1er octobre, ce fut un triomphe pour la troupe de théâtre du village ! Une salle comble, a versé des larmes de rires et d’émotion avant de faire une ovation aux comédiens amateurs de l’association« Contrepoints »dirigée par Soraya Draigre. Et pour reprendre une réplique de la pièce « cette soirée marquera les esprits ! » La mise en scènes était de Soraya Daigre, décors de Michel Loubes assisté par Maryse et Guy Begoën, les costumes étaient de Maryse Loubes, La troupe remercie, Art’cade, l’ Art en Général , Laurent Bernard, pour la lumière, Jean Samouillan, la scierie Fauroux , Claude et Marie France Calandry de « l’épicerie du lac » pour leur sponsoring et tout le public qui a chaleureusement plébiscité ce spectacle.
Beaucoup d’entre vous se sont rendus à la salle des fêtes ce samedi 1er Octobre pour voir la troupe cruxéenne. Merci ! Voici un aperçu de la dernière répétition avant le grand soir, avec un extrait de l’entrée de Prosper ! Un DVD suivra et sera vendu au profit de l’association..
