jeudi, 23 février 2012 |

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« Les dames de Boychéris » (Vidéo +)

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Les dames de Boychéris se sont produit au village du Plan

La troupe de l’association « Contre­point » est venue jouer au Plan (31). Cette Cie formée à Ste Croix a donc jouée son second spec­tacle au village du Plan en Hte Garonne où la muni­ci­palité a par­ticipé ainsi que celle de Fabas, pour que les comé­diennes et le comédien soient ce soir la dans les meilleurs conditions.

C’est un spec­tacle qui a duré près d’une heure trente. Il était entre­coupé de rires du public venu nom­breux à la salle des fêtes du Plan. La Cie tient à remercier Mr le maire, son conseil muni­cipal, le comité des fêtes et les employés muni­cipaux ainsi que les béné­voles, pour l’accueil et le verre de l’amitié qui a suivi le spec­tacle autour d’un buffet offert par la mairie du village du Plan.

Samedi 1er octobre, ce fut un triomphe pour la troupe de théâtre du village !

2012 : Qu’est-c’ qu’on attend pour être heureux ?

C’est la tête pleine de blues que je me suis rendu le samedi 1er octobre dernier à la salle des fêtes de Ste Croix où l’atelier théâtre de la com­pagnie Contre­point pré­sentait « les dames de Boy­chéris » dans une mise en scène de Soraya sur un texte réso­lument opti­miste de Gré­goire Aubert. Une soirée (en)chantante en tous points… (Inutile d’ajouter que les absents, comme tou­jours, ont eu tort) « Quand on est dans la merde jusqu’au coup il ne reste plus qu’à chanter » a écrit un grand du théâtre, Samuel Beckett. C’est ce que font les anti-​​héros de Boy­chéris. Ils chantent…En par­ti­culier cette chanson de Ray Ventura et ses col­lé­giens, ce tube des années 30-​​40, paroles d’ André Hornez sur une musique de Paul Misraki, qui dit : « Qu’est-c’ qu’on attend pour être heureux ? Qu’est-c’ qu’on attend pour fair’ la fête ? Y a des vio­lettes Tant qu’on en veut Y a des raisins, des roug’s, des blancs, des bleus, Les papillons s’en vont par deux Et le mill’-pattes met ses chaus­settes, Les alouettes S’font des aveux, Qu’est-c’ qu’on attend Qu’est-c’ qu’on attend Qu’est-c’ qu’on attend pour être heureux ? » Et là d’un coup tout s’est éclairci. Je le tenais mon édito…C’est vrai, qu’est-ce que l’on attend pour être heureux ?. Ben oui, le bonheur n’est-ce pas une manière d’être monde, un « savoir-​​vivre » ? Au lieu de chercher à changer le monde pour être heureux, tra­vaillons à être heureux afin de mieux changer le monde. Ce qui ne nous empêche pas, bien au contraire, de vivre autrement en inventant mille et unes alter­na­tives. Car nous pré­férons chanter au présent que croire aux len­de­mains qui chantent. Alors oui, « Quand le bonheur passe près de vous, Il faut savoir en pro­fiter Quand pour soi, on a tous les atouts, On n’a pas le droit d’hésiter Cueillons tout’s les roses du chemin, Pourquoi tout remettr’à demain Qu’est-c’ qu’on attend pour être heureux ? » J-​​C-​​G

Tout a com­mencé un soir d’hiver en janvier 2011. La petite troupe du Vol­vestre s’est réunie pour définir la pièce qu’elle jouerait en Octobre. Soraya, comé­dienne pro­fes­sion­nelle, a proposé « les dames de Boy­cheris. » écrit par Gré­goire Aubert Tout le monde était d’accord pour jouer cette pièce. C’était parti pour 9 mois d’un accou­chement dif­ficile mais en fin de compte réussi, dont voici l’histoire :

Automne 1942. Zone libre. Les troupes alle­mandes menacent de franchir la ligne de démar­cation pour rejoindre le nord de l‟Afrique. Dans ce petit village du sud de la France, la vie a repris benoî­tement. Mado Boissier, fait face à l‟absence de son mari en diri­geant de main de maître le domaine vinicole de Boy­chéris. Elle héberge également des réfu­giées juives, dans le juste pro­lon­gement de l‟action clan­destine de son amie Camille. En dehors de Prosper, véri­table homme à tout faire de Boy­chéris, c‟est une assemblée de femmes, unies par la même com­plicité, qui main­tient un souffle de vie dans l‟enceinte. Valérie la fille de Mado bien sûr mais aussi Francine en cuisine, Pina, Esther, Monya… Poussées par une pirouette du destin, Mado et Camille vont ima­giner un acte de résis­tance inédit et sur­prenant… « Les dames de Boy­chéris », sous ses airs de comédie légère et (en)chantée, nous emmène dans le quo­tidien de ces femmes de l‟ombre qui ont contribué à apporter un peu de dignité au pire moment de l‟histoire de notre pays. Par son opti­misme com­mu­ni­catif, son humour bon enfant et ses inter­ludes de chansons popu­laires, la chro­nique pro­vin­ciale devient un véri­table hymne à la vie, gai et enjoué.

LE DIAPORAMA

Le spectacle

Samedi1er octobre, ce fut un triomphe pour la troupe de théâtre du village ! Une salle comble, a versé des larmes de rires et d’émotion avant de faire une ovation aux comé­diens ama­teurs de l’association« Contrepoints »dirigée par Soraya Draigre. Et pour reprendre une réplique de la pièce « cette soirée mar­quera les esprits ! » La mise en scènes était de Soraya Daigre, décors de Michel Loubes assisté par Maryse et Guy Begoën, les cos­tumes étaient de Maryse Loubes, La troupe remercie, Art’cade, l’ Art en Général , Laurent Bernard, pour la lumière, Jean Samouillan, la scierie Fauroux , Claude et Marie France Calandry de « l’épicerie du lac » pour leur spon­soring et tout le public qui a cha­leu­reu­sement plé­biscité ce spectacle.

Beaucoup d’entre vous se sont rendus à la salle des fêtes ce samedi 1er Octobre pour voir la troupe cruxéenne. Merci ! Voici un aperçu de la der­nière répé­tition avant le grand soir, avec un extrait de l’entrée de Prosper ! Un DVD suivra et sera vendu au profit de l’association..

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